Profession funéraire

En première ligne sur le dernier front du Covid : les confessions d’employés de pompes funèbres neversoises

Pendant le confinement, Valérie Thomas et Pascal Viyer, de Roc-Eclerc, à Nevers, se sont retrouvés seuls avec des proches de défunt désorientés. Seuls aussi avec leurs peurs. Et avec la colère rentrée de ne pouvoir faire leur métier d’accompagnement du deuil comme il se doit.

La mort est une collègue de travail. Toujours présente. Mais à distance. Les employés des pompes funèbres ne la ramènent pas chez eux le soir. Le Covid-19 a changé tout cela. Et très vite. Dès le 17 mars.

La veille au soir, le président de la République annonçait le confinement. La mise sous cloche. Pas pour tout le monde. Pas pour les pompes funèbres. Une première ligne souvent oubliée.

« Aux infos, pas un mot de nous », écrit Pascal Viyer dans un long courrier envoyé à la rédaction le 3 juin. « Dans le journal, en local, quelque entrefilet entre deux couturières », glisse-t-il au creux de cette chronique poignante et puissante de son quotidien de conseiller funéraire.

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